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Détecteur d’incendie

Le risque d’incendie dans une maison n’est jamais nul, même lorsqu’on prend des précautions pour le minimiser. On compte en effet plus de 260.000 sinistres d'incendies d'habitation chaque année en France, et plus de 300 000 interventions annuelles des pompiers sur des départs de feu. Sachant que 800 décès sont recensés tous les ans dans des incendies, on comprend mieux l’intérêt d’équiper la maison d’un dispositif de sécurité anti-incendie pour détecter le plus tôt possible tout départ de feu, avant qu’il ne se propage.

Les différents appareils détecteurs d’incendie

Il existe différents appareils pour la détection d’un départ d’incendie. Certains sont très spécifiques et sont réservés aux locaux professionnels ou à des lieux sous haute surveillance. Parmi ces détecteurs on trouve :
  • Les détecteurs de chaleur
Ces détecteurs sont généralement associés à des détecteurs de fumée. On les place là où l’installation d’un détecteur de fumées est impossible ou risquerait de déclencher une fréquente alarme intempestive (dans un environnement très poussiéreux ou lorsque les activités effectuées génèrent de la fumée). Le détecteur de chaleur est dit thermostatique lorsque l’alarme se déclenche au-dessus d’un seuil de température prédéfini; il est au contraire thermovélocimétrique lorsqu’il réagit en fonction de la vitesse d’élévation de la température.
  • Les détecteurs de flamme
Ces détecteurs réagissent au rayonnement produit par les flammes. Dotés d’une cellule qui détecte les rayons UV ou le rayonnement infrarouge, il est très efficace mais néanmoins moins précoce qu’un détecteur de fumée. Il ne donne en effet l’alarme que lorsque le feu est déjà déclaré. Un système d’arrosage anti-incendie ou un extincteur peuvent néanmoins éviter que l’incendie ne se généralise, et l’alarme donnée permet d’évacuer les lieux.
  • Les détecteurs analyseurs
Il existe aussi des détecteurs multi-ponctuels qui analysent la composition de l’air des lieux à protéger pour détecter la présence de particules indiquant un début de combustion. Des tubes de prélèvement amènent l’air jusqu’à une centrale d’analyse. Très spécifique et couteux, ce système présente l’avantage de donner l’alerte de façon très précoce en cas de départ de feu.
  • Les détecteurs de fumées
Bien plus répandu chez les particuliers, un détecteur de fumée est un appareil qui repère la présence de fumée dans l’air et détecte ainsi les départs de feu éventuels. Aussi appelé détecteur avertisseur autonome de fumée (DAAF), il combine en effet deux fonctions : la détection des fumées suspectes, et l’avertissement des occupants de l’habitation via une alarme sonore.

Comment fonctionne un détecteur d’incendie par détection des fumées ?

Les détecteurs de fumée sont de simples boitiers de petite taille, généralement cylindriques, que l’on fixe sur un mur ou au plafond. Une fois installés, ils se font oublier et fonctionnent de manière autonome. En cas de départ de feu, de jour comme de nuit, les détecteurs produisent une alarme sonore à haut volume pour permettre aux habitants du logement de réagir vite : d’éteindre le feu avant qu’il ne se propage, de quitter la maison ou encore de prévenir les secours rapidement.

Car l’intérêt d’un détecteur d’incendie, c’est non seulement de détecter la présence de fumée, mais surtout d’être averti de façon très précoce, avant que les occupants du logement ne soient en danger. Sachant que 80% des 800 décès lors d’incendies sont dus à une intoxication par des fumées toxiques, les flammes ne sont pas le seul danger et il est important que l’alerte soit donnée dès le début de la combustion dans le logement.

Un détecteur de fumée fonctionne grâce à un capteur photo-électrique. Lorsque la lumière reçue par ce capteur est brouillée par des particules de fumée, l’alarme se déclenche et le signal sonore retentit. Un détecteur de fumée performant doit être équipé d’une alarme sonore d’un volume suffisant pour réveiller tout locataire endormi, de jour comme de nuit. 70 % des décès dus à un incendie surviennent en effet la nuit.

Certains détecteurs sont reliés au réseau électrique du logement, mais la majeure partie des produits dispose d’une pile électrique ou de plusieurs. Afin de tester l’alarme régulièrement, certains détecteurs disposent d’un bouton de test : d’une simple pression, le locataire de l’habitation peut ainsi vérifier que le signal retentira en cas de nécessité. Découvrez nos produits

Détecteur d’incendie obligatoire dans chaque logement

Il est prouvé qu’un détecteur de fumée peut sauver des vies. Dans des pays où l’installation d’un détecteur de ce type a été rendue obligatoire par la loi, le nombre de décès dans des incendies a ainsi été divisé par deux. C’est pourquoi le 8 mars 2015, une loi de la ministre du logement Cécile Duflot a fait de l’installation d’un détecteur avertisseur autonome de fumée dans chaque logement une obligation.

Tous les logements doivent ainsi disposer d’au moins un détecteur autonome portant le marquage CE et doté d’un signal puissant pour avertir tout occupant où qu’il se trouve dans la maison. Dans une habitation sur plusieurs niveaux, il est même recommandé d’installer non pas un détecteur pour tout le logement, mais un par niveau.

Lorsque le logement est occupé par un locataire, le bon fonctionnement du détecteur doit être vérifié conjointement par le propriétaire et le locataire au moment de l’état des lieux. C’est ensuite au locataire de s’assurer régulièrement de l’entretien et du bon fonctionnement du détecteur, et notamment de changer les piles quand c’est nécessaire. L’occupant de l’habitation (qu’il soit locataire ou propriétaire) doit en outre fournir à son assureur une attestation assurant que le logement est bien équipé d’un détecteur.

L’installation du détecteur d’incendie

C’est au propriétaire de l’habitation d’équiper son logement d’un détecteur de type DAAF pour se conformer à la loi. Pour assurer son bon fonctionnement et garantir la sécurité des occupants, l’installation du détecteur doit respecter certaines règles : le produit doit être fixé à une position centrale du logement, en hauteur (idéalement au plafond), loin de la cuisine et de la salle de bain où la vapeur ou la fumée de cuisson pourrait déclencher le détecteur intempestivement, et près de la chambre principale pour être entendue la nuit. Une installation dans les règles garantit le bon fonctionnement du détecteur, et plus de sécurité pour l’occupant du logement.

Bien choisir son détecteur

On trouve des détecteurs à tous les prix. Pour bien faire votre choix, observez les recommandations de la loi et évaluez avec soin le rapport qualité prix. Il ne s’agit pas d’économiser lorsque la sécurité est en jeu ! Le prix dépend directement des composants du produit, de ses options (grille anti-insecte, compatibilité caravane etc.) mais aussi du type de pile utilisée. Il peut s’agir d’une pile alcaline ou d’une pile au lithium, et sa durée de vie varie d’un an à 10 ans. C’est un cout supplémentaire et une contrainte à évaluer lorsque vous observez les prix des différents produits.

Enfin, évaluez l’opportunité de vous équiper d’un détecteur connecté. Un tel produit est doté d’une alarme, mais vous avertit aussi via une alerte sur votre smartphone. C’est une sécurité supplémentaire puisque vous serez ainsi prévenus si vous êtes dans le jardin ou même hors du logement. Même à plusieurs milliers de kilomètre, vous pourrez ainsi faire le nécessaire pour éviter que la situation ne se dégrade comme alerter le propriétaire, un voisin ou les pompiers.

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