L’environnement, facteur clé d’un sommeil de qualité

1 Français sur 6 est régulièrement victime de troubles du sommeil. Parmi eux, 16 % parlent de difficultés à s’endormir, 42 % se réveillent plusieurs fois pendant la nuit et 19 % ne bénéficient pas d’un sommeil récupérateur1.
 
Comment pouvez-vous améliorer votre sommeil ? Netatmo partage avec vous ses conseils pour des nuits réparatrices.
 

 

Pourquoi a-t-on besoin de dormir ?

Le sommeil est indispensable à une bonne récupération et possède des vertus surprenantes pour le fonctionnement de notre corps.
 
Nos défenses immunitaires sont les plus efficaces durant notre sommeil. Lorsque nous dormons, le corps produit des pics de sécrétion d’hormones comme la dopamine ou la prolactine. Ce sont elles qui permettent de booster notre immunité ou accélérer la cicatrisation et le renouvellement des cellules. Un vrai repos est donc essentiel au bon équilibre hormonal.
 
Autre avantage méconnu : le sommeil est un élément essentiel de la mémorisation. Si nous apprenons le jour, c’est pendant la nuit que l’information va être traitée, triée et stockée par le cerveau.
 

Les conséquences d’un sommeil troublé, entre santé et bien-être

Vous avez des pertes d’attention en journée ? Des difficultés à vous concentrer ? Vous vous sentez plus irritable ? Le manque de sommeil peut avoir des conséquences importantes sur votre santé si vous n’y prenez pas garde.
 
Sur le plan psychique, un mauvais repos influe directement sur la personnalité. Un état de fatigue chronique peut être la cause de mauvaise humeur et d’irritabilité. Dans les cas extrêmes, le manque de sommeil est à l’origine d’un état dépressif ou d’hyperactivité.
 
Sur le plan physique, un rythme de sommeil irrégulier va dérégler la production de certaines hormones. Chez l’adulte, l’état de repos influence la sécrétion d’insuline, de prolactine et de testostérone. Les conséquences peuvent aller de la perte musculaire à des problèmes de croissance jusqu’à une prise de poids importante.
 

Les facteurs-clés de l’environnement sur la qualité du sommeil

Mal dormir n’est pas une fatalité et il existe de nombreuses solutions pour réguler ces troubles. Au premier plan, la qualité de notre environnement influence directement la qualité du sommeil.
 
Votre chambre à coucher est le temple de votre repos quotidien et gage de sa qualité. Qualité de l’air, température, taux d’humidité, niveau sonore. De nombreux paramètres sont à surveiller.
 

Faites de votre chambre à coucher un lieu propice au sommeil

Pour réduire le niveau de pollution de votre maison et assainir la chambre à coucher, l’équilibre de tous ces paramètres doit être respecté.
 
Dormir dans un air pollué affecte la qualité de votre sommeil, encourage le ronflement et aggrave les cas d’apnée du sommeil – des interruptions de respiration pendant la nuit. La ventilation d’une pièce a donc des effets très bénéfiques sur la qualité de votre sommeil.
 
Pour le taux d’humidité optimal, l’air ambiant ne doit pas trop s’assécher au risque de provoquer des irritations pulmonaires. À l’inverse, un air trop humide sera favorable au développement des microbes et de certaines allergies.
 

Des paramètres particulièrement importants dans la chambre de bébé

 

Pendant les premiers mois qui suivent la naissance, votre enfant est beaucoup plus sensible aux facteurs environnementaux. Si bien dormir est essentiel à sa croissance et son développement cérébral, il participe aussi grandement à l’amélioration de son bien-être.
 
Le taux d’humidité doit quant à lui se situer entre autour de 45%. Une pièce trop humide avec un taux d’humidité supérieur à 60% favorisera le développement des microbes et augmentera les risques d’infection du bébé.
 
Tous ces paramètres sont délicats à équilibrer. Healthy Home Coach vous aidera à savoir précisément le niveau de ces indicateurs, vous alertera en cas de problème et vous donnera des conseils afin d’assainir votre chambre à coucher.
 


Healthy Home Coach vous indique quels paramètres ajuster pour créer un environnement plus sain pour votre bébé, votre enfant asthmatique ou pour vous-même.

1. Etude de 2015 de l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance

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